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Carnaval 93
91-14 Fte de la musique
Mars 89  lEstaminet 6
89-35Nuit du Patrimoine

Historique

Comprendre Ardilla, c'est plonger dans la petite histoire musicale d'un territoire, le Sud Gironde.

Officiellement née en 1987 dans la commune de Saint Macaire, il nous faut pourtant faire un petit détour antèrieur pour dégager les différentes influences qui ont abouti à la création de l'Association Ardilla.

2011

Aujourd'hui Ardilla compte 391 adhérents, soit plus d'une centaine en plus par rapport à l'année 2005/2006  (264 adhérents), qui viennent de tout lieux, CDC et extèrieur.
Mais aussi, une vingtaine de professeurs, différents cours et ateliers.

Cette forte évolution en terme d'adhérents,  peux s'expliquer par le panel de cours et d'ateliers que propose Ardilla. En effet, l'association toujours soucieuse de satisfaire et d'ouvrir "l'accés à la musique par tous pour tous" propose de nouveaux ateliers tous différents, Tres Scat, Musiques Anciennes, Bal Trad', percussions...  

Depuis 2003

Ardilla "Pôle Ressources".

Si le nombre d'adhérents reste quasiment constant, autour de 260 en 1997, de nombreuses structures sollicitent l'association pour des renseignements, conseils, stages, interventions.

Tout le travail des permanents, des intervenants, du conseil d'administration des années précédentes porte ses fruits, l'association est identifiée comme un véritable "Pôle Ressources".

1997/1998

Début de la professionnalisation.

Le conseil d'administration prend alors la décision de consolider les emplois. Les CES et TUC utilisés se transforment alors en emplois consolidés de 5 ans.

C'est aussi la création des emplois jeunes : l'association est l'une des premières structure de la Gironde à accueillir ce type de contrat. Cette étape est un tournant pour Ardilla : l'association au conseil d'administration changeant -  par volonté des statuts - a désormais un visage.

1985

A Saint Macaire, une section "Ecole de Musique" est créée au sein de l'association d'éducation populaire "Le Prieuré". Durant l'année scolaire, un club "Guitares et Percussions" a attirés une vingtaine d'adolescents. Une enquête montre l'ampleur de la demande d'apprentissage instrumentale chez les 15/25 ans. En septembre les cours démarrent avec une quarantaine d'élève et 5 professeurs, dont 2 bénévoles.

Mais la croissance des effectifs s'avèrent exponentielle : aux adolescents s'ajoutent très vite de jeunes enfants et leurs parents, enthousiastes et désireux de participer. C'est ainsi que "Le Prieuré", qui dans les années 70 , a été le cadre d'un fabuleux chantier de restauration, émancipateurs de toute une génération, après une gestation de deux années va littéralement accoucher d'un sacré bambin : 80 élèves, 10 profs et pleins de projets!!...

1983

Deux écoles de musique d'un type nouveau font leur apparition en Gironde : à Bordeaux, le Centre d'Informations et d'Activité Musicale (CIAM) va devenir la principale école de jazz et de musiques vivantes d'Aquitaine. A Saint Quentin de Baron, Le Centre Rural  d'Action Culturelle (CRAC) va proposer aux communes de l'Entre-deux-Mer, la création "clés en mains" d'écoles de musiques regroupées en réseaux : son développement sera considérable.

Ces deux organismes, chacun dans sa sphère d'influence, invitent à de nouvelles formes d'apprentissage de la musique. En fait, en ce début des années 80, émerge partout en France une demande croissante d'accés à la pratique vocale et instrumentale : et partout vont apparaitre de nouvelles stuctures porteuses de pédagogies actives, ouvertes sur les musiques du monde, associant étroitement formation, diffusion et création délaissant le sacro-saint préalable solfège dépassant enfin les modèles socialements rivaux représentés par le conservatoire et le cours particulier d'une part l'harmonie-fanfare ou le professeur multi-instrumentiste battant campagne de salles de mairie en salles de classe d'autre part.

Les conseils du CIAM et du CRAC en matière d'organisation pédagogique seront précieux à Ardilla, durant ses premiers pas.